Bilan de la première session de formation en sophrologie énergétique 2016/2017

Première année, première session de formation de l’école Téranga  en sophrologie énergétique qui avait commencé le 17 Octobre 2016 pour  finaliser le 30 Juin 2017.

Pour cette première année il y a eu 2 élèves inscrites, cette première année comme cela est  écrit dans le programme est avant tout à la fois la présentation des principes et de l’historique de la sophrologie dans les bases  de cet outil  et aussi toujours par la sophrologie l’exploration des sept centres énergétiques dans le corps et de leurs fonctionnalités physiques, émotionnelles et psychologiques.

Les personnes étant 2 cela a permis de faire un travail très approfondi presque associé en même temps à une sorte de thérapie personnelle par ses personnes elle-même, pour elle-même.

                                         Les deux étudiantes de la première session

Durant cette première année 2 techniques supplémentaires sont étudiées, lecture intuitive et 1er degré Reiki permettant  de faire une sorte de lien de la combinaison de ces 3 outils pour optimiser les résultats souhaités par la conscience élargie aux causes d’une problématique.

Tout au long de l’année après avoir consacré le 1er mois essentiellement  aux pratiques du réflexe respiratoire , la chronologie des études sur les centres énergétiques ont permis que les élèves se familiarisent avec les réflexes opportun concernant la suggestion de pratiques à proposer et à effectuer, notamment grâce «  au voyage à travers l’arc en ciel » qui permet immédiatement l’ouverture à la disponibilité intérieure pour traiter un sujet précis pour soi même ou un patient.

Cette étude chronologique sophrologie – centre énergétique a permis aux élèves de mettre rapidement conscience que lorsqu’un sujet est récurant en conséquences dans l’aspect intérieur et extérieur dans la vie, cela correspondait soit à un excès soit un manque de la fonctionnalité d’un centre énergétique.

Par les pratiques appropriées amener la personne à devenir son propre régulateur et cultiver de façon durable son équilibre physique, émotionnel et psychologique.

La première année est aussi associée à l’étude de la relaxologie et de ses bienfaits dans l’intention de l’équilibre global, toujours avec la même logique car pour être complètement disponible à l’autre, besoin d’avoir su donner place à sa propre personne.

Cela a été dense et très enrichissant en techniques et rapport humains, ainsi qu’en constat concret positif de résultat puisqu’en parallèle tout au long de cette année par l’outil sophrologique au fil des mois, elles ont put mettre en pratique la réalisation d’objectifs à la fois professionnels et personnels et acquérir toute la méthodicité pour atteindre objectif associé et intégré au bien-être et équilibre.

Se sentir complètement préparée personnellement pour aller vers la spécialisation professionnelle de leur choix dans les quatre domaines proposés durant la formation de la deuxième année  à des fins professionnelles.

De cette première année, j’ai aussi été amenée à faire un autre bilan, de constater que pour l’instant au Sénégal, cette formation attire plutôt l’intérêt des personnes d’une certaine maturité entre 35 et 50 ans.

Soit parce que ce sont des personnes qui ont élevé des enfants et que maintenant elles envisagent un métier associé à une qualité de vie.

Soit parce que leur métier actuel ne leur convient plus et souhaitent une reconversion dans les métiers ou le choix de l’équilibre est leur facteur principal.

Donc de ce constat, d’autres personnes qui auraient aimées s’inscrire n’ont pu le faire car la périodicité hebdomadaire proposée ne convenait pas en organisation  avec un travail actuel et m’ont sensibilisée plutôt à un condensé de formation par module pour la prochaine année à venir…

J’ai conscientisé aussi que pour faire valoir et faire connaître cette discipline au Sénégal et en Afrique qu’il y avait besoin d’un travail de terrain direct dans les secteurs professionnels proposés à savoir  en parallèle de la médecine, scolarité, entreprises et que cela demandé du temps à la fois pour sensibiliser ces secteurs à l’intérêt de cette discipline mais aussi dans mon organisation et que j’avais un choix à faire, dans le sens que maintenir les consultations individuelles ne me permettaient pas d’avoir de la disponibilité en temps et en énergie pour faire valoir la connaissance et la promotion de cette nouvelle filière.

J’ai pris également conscience que même en faisant des démarches locales, la région de la petite côte est surtout orientée tourisme, balnéaire, hôtellerie, restauration et pas pour l’instant disposée à certaines remises en question d’ouverture vers d’autres créneaux professionnels.

De plus les 2 personnes ayant suivi le premier cursus ont souhaité faire une pause d’un an, une retourne en France et l’autre préfère laisser infuser… sa première année.

Donc j’ai choisi de profiter de ma période de pause de l’été et compte tenu des différentes expériences de cette année pour tout réorganiser  et faire d’autres propositions de périodicité des cours , tout en préservant la contenance et l’objectif que tout sophrologue a besoin d’avoir largement expérimenté pour son propre chemin le plaisir et l’efficacité de l’outil sophrologique pour soi-même avant son orientation professionnelle .

De ce bilan également j’ai  choisi de quitter la région petite côte où en fait personnellement tout en étant satisfaite de notre habitat et de mon cursus professionnel  comme je l’ai écrit précédemment  cette région du Sénégal est pour l’instant à favoriser les approches reliées aux touristiques et balnéaires.

J’ai donc choisi à partir de septembre d’aller m’installer à Saint Louis du Sénégal, cela a toujours été ma ville de cœur et les origines maternelles de la grand-mère de mon mari.

De plus la propriétaire à qui j’avais loué pour l’école, quitte définitivement le Sénégal et a mis la maison en vente, donc, j’aurais eu aussi à trouver d’autres locaux.

J’ai commencé un travail de sensibilisation à Saint Louis et j’ai ressenti plus de présence dans l’écoute.

En plus la région du nord étant beaucoup plus loin de Dakar, il y a plus un réflexe local dans l’engagement.

Tout est concentré sur un même secteur, l’hôpital, les écoles, l’université, les entreprises….

La forme concrète se précisera en septembre et tous les éléments seront diffuser via le site.

Toujours à votre écoute pour tout sujet ou suggestions….

Bel été et pour le Sénégal bon hivernage.